Della solitudine

Je suis subtil, silencieux, presque invisible, mais je n’ai pas peur de ce silence, de cette invisibilité. Je suis seul, en quelque sorte. Ça ne me cause aucune douleur. Ils me disent: c’est le désert! At alors? J’aime les déserts, ça ne me dérange pas. Donnez-moi seulement une montagne, un ciel bleu où flottent les nuages, deux aigles qui volent haut. Et un peu de temps pour incarner le mots, un peu de silence et de solitude pour écrire ce que ma petite Muse me dicte.

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